ADELPHITÉ : ARCHIVER L’INTIMITÉ ET LES LUTTES LESBIENNES
Ce qui manque guide le travail de Barbara Hammer. Son oeuvre de création d’archives est une ode à la force des collectifs lesbiens et à la technicité des femmes artistes, camarades et compagnes. Cette séance de trois courts-métrages est une célébration d’une histoire lesbienne toujours en mouvement.
SISTERS ! (1973)
WOMEN I LOVE (1976)
SUPERDYKE (1975)
séance guidée par Laurine Labourier, journaliste indépendant·e, spécialiste des représentations queer au cinéma (Slate, Têtu, Gouinement Lundi, etc.) et fan de Barbara Hammer
Artiste majeure du cinéma expérimental et du militantisme queer des cinquante dernières années, l’américaine Barbara Hammer (1939-2019) n’a eu de cesse d’habiter cet écran invisible et de lutter pour une représentation juste — et prolifique — des personnes lesbiennes et queer. Son œuvre singulière questionne l’intime, la représentation des sexualités lesbiennes, l’histoire queer, jusqu’à la confrontation à la mort. Une plongée palpitante et éclairante au cœur de l’exaltation à créer, de l’excitation à aimer librement et de l’impériosité à laisser trace.
Deux séances de courts-métrages de la cinéaste et un documentaire de 2026 sont au programme. Un focus exceptionnel pour explorer, comprendre, discuter et remettre au goût du jour celle qui fait naître tant de désirs.
avec le soutien du Bureau de Promotion de l’Égalité et de prévention des Violences de la République et canton de Genève
dans le cadre du focus cinéma “aux sources du cinéma lesbien”