Everybody’s Perfect - Festival de cinéma Queer

festival de
cinéma queer

Maison des arts du Grütli, Genève

09 — 18
octobre 2026

festival de
cinéma queer

9 - 18 octobre 2026

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J’ai composé ce programme de sourires malicieux, d’échappées belles, d’images prégnantes, de mots spirituels, d’effeuillages audacieux, de dialogues anachroniques, d’univers lumineux…

À l’image du champ de fleurs sauvages de l’affiche, Everybody’s Perfect est toujours cet acteur culturel qui célèbre la diversité dans les arts, les genres, les amours, à l’écran, à La Paillette et sur la piste de danse.

Pour énoncer joyeusement que la nature est queer, cette 13e édition offre des séances innovantes et des couleurs infinies.

Sylvie Cachin
Directrice artistique

Dans de nombreux pays, les droits des personnes LGBTIQ+ sont en recul. Des gouvernements criminalisent les identités et les relations queer. Les actes de violence augmentent. Des entreprises, qui autrefois affichaient fièrement leur ouverture à la diversité, se font plus discrètes, voire retirent leur soutien à cette cause. Les réseaux sociaux, que les grandes plateformes ont renoncé à modérer, véhiculent un déchaînement de haine sans précédent. En Suisse, les signalements d’actes homophobes ont explosé ces dernières années.

Dans ce contexte, l’art et la culture jouent un rôle plus déterminant que jamais. Le philosophe Gilles Deleuze considérait l’acte de création comme un geste de résistance: “L’Art, c’est ce qui résiste: il résiste à la mort, à la servitude, à l’infamie, à la honte.” Au cours de son histoire, le cinéma a largement contribué à dénoncer les discriminations, déconstruire les représentations stéréotypées, visibiliser les parcours de vie des personnes queer et changer les perceptions sur les communautés LGBTIQ+.

En Suisse romande, le festival Everybody’s Perfect accomplit depuis plusieurs années ce travail essentiel. En présentant des œuvres de grande qualité artistique venues du monde entier, il ouvre un espace de partage où le public peut se reconnaître dans les récits ou s’ouvrir à d’autres réalités. Il fait ainsi entendre des voix encore trop souvent marginalisées et donne à voir des vies dans toute leur richesse et leur diversité. En faisant du cinéma un instrument d’émancipation pour la société dans son ensemble, le festival nous invite à imaginer une société plus juste et plus inclusive. Qu’il en soit sincèrement remercié!

Christina Kitsos
Maire de la Ville de Genève

chapitres des longs-métrages

a way of life

personnages fantasques ? En tout cas, iels n’ont attendu ni les moyens, ni les regards pour vivre hors normes

plonger dans l'aventure

entre des cloisons ou au grand air, la vie se révèle rocambolesque, risquée, intimement bouillonnante

échos

les voix de la génération précédente résonnent claires et limpides, riches et généreuses

au commencement...

quelqu’un·x·e, quelque part, a fait un tout premier pas – dans le vide

territoires

politiques, hostiles ou inhospitaliers ; seul l’exil en est parfois la salvation ou l’espoir

parcours émancipés

habitué·x·es ou pétri·x·es de lassitude de voir des films dont les histoires finissent mal… Sachez que le vent a tourné. Si, si !

sélection des courts-métrages

six nuances de gays

belles et rebelles

joies trans

éclosions

du cru du cru du cru

planète c

le lesbian gaze selon barbara hammer

adelphité : archiver l’intimité et les luttes lesbiennes

nigel charnock, l’extraordinaire physicalité