Hide and Seek

Synopsis

« La structure de Hide and Seek, ressemble à celle d’une tapisserie composée de trois fils. Le premier est d’ordre fictionnel et intime. Années 60. Banlieue new-yorkaise. Lou, 12 ans, rêve dans une cabane, lance des pierres, est traversée de désirs pour d’autres filles et se livre à un jeu de cache-cache entre ses attirances et la norme. Le second fil est l’envers du premier : films éducatifs et scientifiques, famille idéalisée, corps archétypaux. Des images apparemment inoffensives, récoltées par la cinéaste qui, au contact de la trajectoire de Lou, se révèlent être d’une violence sourde. Le trait d’union entre ses deux fils se loge dans une partie plus documentaire dans laquelle des femmes d’une quarantaine d’années racontent leurs premiers désirs lesbiens. Le geste cinématographique de Su Friedrich, figure de proue du cinéma queer, tient dans l'évasion par le jeu, qui rend possible l’émancipation et restaure l’histoire clandestine et éparse de l’homosexualité féminine. »
Cinéma Spoutnik

Details

Genre Fiction documentaire
Durée 65 min
Année 1996

VO ang Sans ST

Grand Prix du Jury à Outfest Los Angeles 1997 et sélectionné à Sundance 1997. 

Projeté en pellicule 16mm

Distribution

director Su Friedrich

Une proposition du Cinéma Spoutnik

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« La structure de Hide and Seek, ressemble à celle d’une tapisserie composée de trois fils. Le premier est d’ordre fictionnel et intime. Années 60. Banlieue new-yorkaise. Lou, 12 ans, rêve dans une cabane, lance des pierres, est traversée de désirs pour d’autres filles et se livre à un jeu de cache-cache entre ses attirances et la norme. Le second fil est l’envers du premier : films éducatifs et scientifiques, famille idéalisée, corps archétypaux. Des images apparemment inoffensives, récoltées par la cinéaste qui, au contact de la trajectoire de Lou, se révèlent être d’une violence sourde. Le trait d’union entre ses deux fils se loge dans une partie plus documentaire dans laquelle des femmes d’une quarantaine d’années racontent leurs premiers désirs lesbiens. Le geste cinématographique de Su Friedrich, figure de proue du cinéma queer, tient dans l’évasion par le jeu, qui rend possible l’émancipation et restaure l’histoire clandestine et éparse de l’homosexualité féminine. »
Cinéma Spoutnik