COMMUNIQUÉ de PRESSE
festival Everybody's Perfect - 7e édition
du 9 au 18 octobre 2020

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info(at)everybodysperfect.ch

L’édition 2020 d’Everybody’s Perfect propose une programmation à nouveau diversifiée, avec des films, des arts et des intervenant.es de tous horizons. Les films visionnés et sélectionnés cette année ignorent certains thèmes « habituels » dans les questions LGBITQ+ ; il est à relever qu’aucun film ne traite du SIDA et que la question du coming out est très peu présente. Les thèmes de ce cru 2020 sont répartis dans trois chapitres : Rosebud, le motif du secret / Combats / Intimités et familiarité.

AU PROGRAMME DU GRAND ÉCRAN :

  • Des films de 4 continents, notamment 2 des Philippines et de Hong-Kong, 1 d’Afrique et 2 sud-américains

  • 81 % de premières parmi les 22 longs-métrages : 3 premières européennes / 12 premières suisses / 3 premières suisses romandes / 2 avant-premières (1 suisse et 1 suisse romande)

  • Des films phare, tels que : 

           « Welcome to Chechnya », un documentaire choquant sur les exactions, soutenues par le gouvernement, commises envers les personnes LGBTIQ. 

           « Metamorphosis », le premier film philippin sur la question de l’intersexuation.

           « Barn » (« Beware of Children »), un chef-d’oeuvre norvégien de 2h30, portrait psychologique de groupe, dans la veine de I. Bergman.

  • Des films de genre : un thriller, un film fantastique et film noir

  • Deux documentaires qui interrogent l’évolution de nos identités, appréhendées par la nouvelle génération : « The Archivettes » (sur la gestion des archives lesbiennes) et  « Ahead of the Curve » (sur le magazine lesbien le plus diffusé au monde), en partenariat avec l’association Lestime.

    DE NOUVELLES FORMULES :

  • L’entretien : avec Iris Brey, journaliste et auteure de l’essai : « Le regard féminin. Une révolution à l’écran. »

  • La discussion collective : « Amours imaginaires », sorte de café-philo où de jeunes auteur.es et journalistes partageront leurs perceptions avec le public sur les déterminations socio-culturelles de nos façons d’aimer.

    DES THÉMATIQUES NOUVELLES :

  • Scènes queer actuelles

  • Le racisme au sein des personnes LGBTIQ+, en partenariat avec le BIE

  • Une table ronde sur les injonctions à l’hétéronormativité, en présence d’un scénariste et d’une philosophe spécialisée sur les expressions de l’amour en littérature.

    LE FESTIVAL PREND SES AISES DANS DE NOUVEAUX LIEUX :

  • Le Grand Théâtre, pour un apéropéra avec un montage de films original par le réalisateur suisse et égyptien, Youssef Youssef

  • Les Salons, pour le concert, en ouverture du festival, d’Ivo Dimchev, chanteur, comédien et performeur bulgare

  • Le Musée d’art et d’histoire de Genève, pour une visite guidée queer, en partenariat avec la Fête du théâtre

    ET DANS NOTRE LIEU FAVORI :

  • Le Phare, pour l’exposition de l’artiste et styliste sud-africaine Thozama Dyantyi, établie en Europe, avec ses peintures interrogeant ses multiples identités